En premier lieu, les avaloirs obstrués par plusieurs sortes d’objets
hétéroclites et de boue ont bloqué l’écoulement des eaux. La circulation a été
interrompue des heures durant, à la sortie est de la ville. Les rues des
quartiers de Boufaroudj et de Aïn Laârouss se sont transformées en véritables
marécages. Les eaux se sont infiltrées dans les habitations situées en contrebas
des routes.
Les habitants des différents quartiers se demandent pourquoi les services de
l’APC ont entrepris de refaire les trottoirs sans se préoccuper de l’état de
dégradation avancé de la chaussée, point sombre dans cette ville à vocation
touristique, par où transitent quotidiennement des centaines de milliers de
visiteurs, attirés surtout par les vertus du hammam, situé au centre de la
localité, sans oublier la beauté sauvage du site.