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MEURTRE D’UNE MINEURE: Les coupables arrêtés une année après

Daïra Hammam Guergour: VIOL SUIVI DU MEURTRE D’UNE MINEURE: Les coupables arrêtés une année après…

Les faits de cette tragique affaire remontent à la journée du 20 avril de l’année 2012, quand des informations parvenues à la brigade de la Gendarmerie nationale de Hammam Guergour, faisaient état de la présence d’un cadavre à l’intérieur d’un puits au village Bouariba, dépendant de la commune de Hammam Guergour.
Arrivés sur les lieux, les gendarmes accompagnés des éléments de la cellule de la police scientifique et technique, remontent le cadavre qui s’est avéré être celui d’une personne de sexe féminin. Dès lors, les opérations de recherche des moindres indices débutent par le ratissage du lieu de découverte du corps ainsi que des endroits avoisinants, et ce, sur un rayon de plus d’un kilomètre, où il a été découvert des traces de pas qui laissent à penser que leur propriétaire portait quelque chose de lourd (probablement le corps de la victime). Après avoir photographié la scène du crime et prélevé les traces biologiques du corps de la victime ainsi que la prise d’échantillons de l’eau du puits, la gendarmerie commence par constituer une cellule d’enquête et d’investigation composée de 26 éléments enquêteurs, répartis en six groupes sous l’autorité du commandant de groupement de la Gendarmerie nationale de Sétif, et ce, afin d’élucider cette affaire qui paraissait difficile étant donné la non identification de la victime ainsi que son déroulement dans un endroit désert dépourvu de témoins oculaires.
Ce n’est que trois jours après la date de découverte du cadavre, que les gendarmes de la compagnie d’El Eulma alertent leurs homologues de la brigade de recherche, qu’une jeune fille mineure répondant aux initiales de L. I., avait quitté le domicile de son grand-père à Hammam Sokhna depuis le 27-02-2012, emportant avec elle une somme considérable, estimée à 550 millions de centimes.
Depuis cette date, elle n’avait plus donné signe de vie. A partir de ces informations capitales, les gendarmes prennent contact avec la famille de la jeune mineure.
Pour parvenir à son identification, un médecin légiste a été sollicité pour prélever des échantillons d’ADN du père et les comparer à ceux de la victime, au niveau de l’Institut national de criminologie de la Gendarmerie nationale à Alger. Les résultats étaient concordants. La jeune fille découverte dans le puits était incontestablement la jeune fille mineure. Aussi les résultats des analyses portant sur les échantillons d’eau prélevés du puits avaient démontré que la date du décès de la jeune fille remontait entre le 2 et le 4 avril 2012. Avec toutes ces informations, les gendarmes entament la seconde étape de l’enquête, à savoir l’exploitation des appels téléphoniques des proches et des connaissances de la jeune fille, ainsi que
l’enquête sur leur patrimoine. Les efforts et la patience des gendarmes commencèrent à porter leurs fruits malgré la complexité de la tâche, en parvenant à identifier les présumés coupables.
Après de longs mois d’investigations, les enquêteurs de la Gendarmerie nationale ont réussi à élucider cette affaire dont les auteurs, qui étaient d’une même famille et composée de cinq membres (le père, la mère, le fils, et deux filles), avaient participé avec d’autres individus à l’incitation de la jeune fille mineure de voler l’argent de son grand-père. Puis ils ont caché la victime durant un mois chez leurs proches dans divers endroits entre Sétif, Bordj Bou Arreridj et Alger afin d’éviter que la jeune fille ne soit repérée par les services de police. Après avoir pris possession de l’argent, et acheté de luxueuses voitures, les auteurs se sont mis d’accord pour faire disparaître à tout jamais la jeune fille, en la tuant tout simplement.
Ainsi le père de famille avait convenu avec son complice, un certain C. S., moyennant une somme de 50 millions de centimes, de transporter la jeune fille d’Alger vers Hammam Guergour puis vers le puits «Boukhefache» afin de la liquider physiquement. Sur les lieux du drame, et après avoir consommé des boissons alcoolisées, les deux criminels vont abuser sexuellement de la jeune fille, puis la rouer de coups avant de la jeter dans le puits encore vivante. Ces derniers se tenaient en haut du puits, regardaient la pauvre malheureuse se débattre dans l’eau et ce, jusqu’à ce qu’elle soit engloutie par les flots. Les deux hommes rentreront tranquillement chez eux et ce, après que l’auteur principal ait remis à son complice la somme convenue ainsi que le téléphone portable, un Samsung de couleur rouge de la victime qui a été retrouvé en sa possession lors de son arrestation.
Présentés avant-hier, jeudi 28 février 2013, au parquet de BOUGAA, les mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt.
Imed Sellami ( Le soir d’Algérie)





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MESSEIEURS LES RESPONSABLES DE L ADE DE BOUGAA VOUS N AVEZ PAS HONTE DE LAISSER UNE COMMUNE COMPLETE SANS EAU ET CE PENDANT LES 3 JO
Contacte moi Halim !!
Mr Le Wali n'a pas de baguette magique et il ne pourra offrir que ce qu'il aura.Comme dans toutes les distributions de logements à
Salut c oussama
Mr Le Wali bravo,et bonne continuation
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